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Pendant une partie de ses huit années d'études de la clarinette au Conservatoire National de Musique et de Danse de Dijon, Albert Marcoeur joue dans des groupes de rock locaux au lycée et ensuite, au sein des Jazz Babies puis des Lake's Men, avec lesquels il se forge une expérience de la scène. Puis il part en 1970 pour Le Fidelaire dans l'Eure où il est musicien attaché au studio Frémontel. Avec sa formation - Kapak (Patrice Tison à la guitare électrique, Pascal Arroyo à la basse et François Bréant aux claviers qui deviendront les musiciens réguliers de Bernard Lavillers) - il apprend l'usage du multipiste, improvise et compose lorsque le studio est laissé vacant par les musiciens parisiens qui viennent y enregistrer.
Le premier album Albert Marcoeur sort en 1974, et un groupe se forme pour les tournées régulières qui s'ensuivent, auquel participent notamment les frères d'Albert, Claude et Gérard, ainsi que François Ovide à la guitare et Pierre Vermeire - rescapé des Lake's Men - à la clarinette et au saxophone. L'année suivante, il arrange des morceaux de Dick Annegarn pour les albums Mireille et Anticyclone.
Source : Wikipedia
Call of the Valley is a 1967 Hindustani music album by Hariprasad Chaurasia, Brij Bhushan Kabra, and Shivkumar Sharma. It was recorded for the label EMI.
The instrumental album follows a day in the life of an Indian shepherd from Kashmir. It is one of the most successful Indian albums and one that became popular with an international audience. It was very important in introducing Indian music to Western ears and internationally the best selling Indian music record.
The innovative use of guitar and flute make the sound more acceptable for Western audiences. Kabra plays slide guitar, Sharma santoor and Chaurasia bansuri. The artists became well known musicians and the instruments they used became acceptable in traditional Indian music. Today “Call of the Valley” is considered a classic and a milestone in world music.
Source : Wikipedia
Aruna Sayeeram est originaire de Bombay, aux confins de l’Inde du Nord et de l’Inde du Sud, mais elle est de culture tamoule et s’est employée, avec vigueur, à préserver et à développer la musique carnatique, traditionnelle dans le Sud du pays. C’est toute jeune qu’Aruna Shayeeram est tombée dans la musique, entre une mère chanteuse et un père qui ouvrait toutes grandes les portes de sa maison, notamment au fameux flûtiste T.R. Mahalingam.